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Le modèle classique de l’éducation en vigueur dans les Etats du Sahel n’a pas résisté aux chocs sécuritaires et sanitaires dont l’amplitude croissante obère durablement tous les schémas élaborés.

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Le modèle classique de l’éducation en vigueur dans les Etats du Sahel n’a pas résisté aux chocs sécuritaires et sanitaires dont l’amplitude croissante obère durablement tous les schémas élaborés.

Et considérés jusqu’alors comme réponses aux besoins et enjeux de formation des populations de ces pays.

Pour les promoteurs du Groupe Famib de plus en plus orienté vers le front de l’éducation, le défi, c’est de proposer de nouveaux modèles. En rupture avec les normes classiques d’organisation de l’éducation. Famib fait le constat que « l’éducation constituait déjà un défi majeur pour les pays touchés par le conflit ». Les chiffres sont alarmants. Rien que sur les deux dernières années 2017-2019, « six fois plus d’établissements ont été contraints de fermer leurs portes, selon Amadou Diawara, en raison des violences au Burkina Faso, au Mali et au Niger ». Ainsi, Plus de 3 300 écoles ont été fermées, affectant « près de 650 000 enfants et plus de 16 000 enseignants ». Gonflant pour les seconds la cohorte déjà considérable des chômeurs et, pour les premiers, livrés à eux-mêmes voire à la merci des acteurs de la violence.